nue

Couverture de Nue : silhouette de femme à contre-jour devant une porte-fenêtre, lumière ambrée
nue
Anna Salvaje

Le plus grand courage n’est pas de se mettre nue.
C’est de se laisser voir.

À celles qui désirent.
À celles qui aiment sans demander la permission.
Parce que le bonheur se pardonne encore moins que la douleur.

Le livre

Anna a quarante-quatre ans, trois enfants, un mari, un cabinet d’avocate prospère à Milan. Et une double vie.

Sous le pseudonyme d’Anna Salvaje, elle a fait du désir un système parfait. Des amants mûrs, accomplis, interchangeables. Un seul critère, animal et infaillible : l’odeur. Quand l’odeur s’efface, l’homme disparaît. C’est sa façon de rester libre, de ne jamais se laisser voir vraiment.

Le système fonctionne. Jusqu’à Adriano. Vingt-quatre ans. Exactement le genre d’homme qu’elle n’a jamais envisagé. Il ne correspond à aucune de ses règles. Et c’est précisément pour ça qu’elle n’arrive plus à s’arrêter.

Ce qui commence comme un jeu, elle qui croit mener la danse, qui s’amuse à façonner un garçon plus jeune, va peu à peu la déshabiller de tout. Parce qu’Adriano ne calcule pas, ne juge pas, ne baisse jamais le rideau que tous les autres tiraient devant elle. Il la regarde les yeux ouverts.

Mais sous le désir coule le temps. Anna sait qu’un jour ça finira. Elle le sait comme elle sait compter les années.

Nue est le récit brûlant et sans détour d’une femme qui désire à voix haute et ne demande pardon à personne. Le sexe comme une langue plus honnête que les mots. Et une vérité qui brûle : aimer quelqu’un pour de vrai, c’est accepter de ne pas savoir comment ça va finir.

Un livre pour celle, ou celui, qui a cru un jour que son propre désir était une erreur. Un livre qui dit :

C’est possible.

« Je me demande pourquoi on nous a appris à craindre les sorcières, et pas ceux qui les brûlaient vives. »

Anna Salvaje
Une main aux ongles rouges sur le bord d’une coupe, lumière de bougie
Extraits

« Je cherchais des amants, pas des copains. »

Chapitre 1

« Mes mains tremblaient. Ça faisait longtemps que mes mains n’avaient pas tremblé. »

Chapitre 5

« J’ai senti quelque chose céder. Pas entre les jambes, non. Dans la poitrine, dans le sternum, à cet endroit qui n’a rien à voir avec le sexe. »

Chapitre 9

« Des hommes qui parlaient par-dessus moi, qui m’appelaient “maître” sur ce ton qui veut dire “ma jolie” et qui me serraient la main une seconde de trop. »

Chapitre 9

« Puis j’ouvre les yeux et il est là, si près que je pourrais compter ses cils. »

Chapitre 11

« Parce qu’il faut plus de courage pour se montrer fragile que fort. »

Chapitre 13

« Ça n’a pas été une pensée. Ça a été la main d’un garçon de vingt-cinq ans sur la nuque d’une femme de quarante et quelques années. Un fait. Un constat. »

Chapitre 18
Une femme de dos devant une fenêtre ouverte sur Milan au coucher du soleil

« Les hommes de mon passé, ceux que j’avais vraiment aimés, je veux dire, avaient toujours voulu me changer. »

Chapitre 20

« Et je tremblais plus ainsi, en le désirant, que toutes les fois où l’on m’avait désirée. »

Chapitre 22

« Trop vieille pour la table d’à côté, trop belle pour passer inaperçue. »

Chapitre 22

« …cette peau qui, quand je la touche, me fait me sentir chez moi, à ma juste place. »

Chapitre 26

« C’était juste Milan la nuit, cette façon qu’elle a de toujours sembler fraîchement lavée et un peu sale en même temps. »

Chapitre 29

« Parfois je dédramatisais, quand elles me lançaient “Fais attention, il ne t’utilise que pour le cul”, je répondais qu’il fallait se méfier des autres, de ceux qui t’utilisent pour laver et repasser leurs chemises. »

Chapitre 30

« Et la vérité, sans défenses, était la chose la plus nue du monde. »

Chapitre 31

« …on ne peut pas vivre un conte si on n’a pas le courage d’aller dans la forêt. »

Chapitre 32
Acheter

Publié en autoédition en Italie, vendu à 20 000 exemplaires en passant de lectrice en lectrice, sans éditeur, sans campagne.

Le livre qu’on se passait sous le manteau. Aujourd’hui en français.

Disponible aussi sur commande dans toutes les librairies.

Le livre Nue tenu par deux mains sur des draps couleur champagne
Contact

Écrivez-moi.

Lectrices, lecteurs, presse et droits.

annasalvaje@gmail.com
Contenu réservé à un public averti · 18+
© Anna Salvaje

Blog su WordPress.com.

Su ↑